Moselle Open 2011 : Tsonga en guest-star Edition Actualités

Jo-Wilfried Tsonga ne chôme pas en ce moment. Après une longue et éprouvante tournée américaine, ponctuée d’un quart de finale à l’US Open, puis de la rencontre de Coupe Davis en Espagne, il poursuit cette semaine ses travaux d’Hercule au Moselle Open, dont il est l’ambassadeur.  Un rendez-vous sur le sol français qu’il n’aurait manqué pour rien au monde et qui peut lui permettre de se rapprocher de son objectif de fin de saison : le Masters de Londres.

Un sempiternel serpent de mer. La polémique a été relancée ces derniers jours. Et pas par n’importe qui. Rafael Nadal, puis Andy Murray, deux des quatre meilleurs joueurs mondiaux, ont de nouveau pesté contre un calendrier surchargé. Novak Djokovic himself en a fait l’amère expérience le week-end dernier. Quelques jours après son sacre new-yorkais, le nouveau patron du circuit mondial s’est blessé au dos avec la Serbie lors de la demi-finale de Coupe Davis contre l’Argentine (2-3). Résultats des courses : un mois d’absence minimum. Jo-Wilfried Tsonga l’avoue lui-aussi à demi-mots : «avant on n´avait qu´à jouer neuf Master Series et quatre tournois du Grand Chelem, soit 13 au total. Maintenant, on doit en disputer quatre autres, car le classement tient compte des résultats accumulés sur 18 tournois“.

Une cote d’amour au zénith

Malgré la fatigue accumulée et les échéances répétées de ces dernières semaines, le colosse du Mans n’aurait raté pour rien au monde ce rendez-vous au Moselle Open, son premier depuis 2007. Surtout en tant qu’ambassadeur. Comme les autre Français, «Jo» aime disputer ces tournois sur le sol national, retrouver la plupart de ses amis, mais aussi son public, qui le lui rend bien. Pour sa première journée à Metz-Expo, ce mercredi, le membre du top 10, n’a pas chômé avec un véritable emploi du temps de ministre. Avec une constante : un bain de foule permanent. Les nombreux enfants présents se sont agglutinés à lui comme des abeilles avec du miel. Ce qui n’était visiblement pas pour lui déplaire. Chaleureux et disponible, il n´a pas hésité à donner de sa personne et prendre du temps pour chacun. Gentleman un jour, gentleman toujours.

Tsonga, le puncheur

La tête de série numéro une n’en oublie pas pour autant le terrain. Absent l’an dernier en fin de saison à cause d’une blessure au genou, ce qui lui avait fait manquer la finale de la Coupe Davis contre la Serbie, il peut encore faire fructifier son total de points et monter au classement. «Mon objectif est de participer au Masters de Londres», reconnait-il. Pour y parvenir, il espère sans doute mettre fin à deux ans de disette sans titre. Le dernier remonte à octobre 2009, à Tokyo. Déjà vainqueur à Bercy en 2008, puis de Marseille en 2099, il ne serait pas contre un troisième sacre en France. Son premier obstacle dans sa quête est son compatriote Mathieu Rodrigues, issu des qualifications. «C’est mon pote, lance-t-il. Il est originaire de Tours. C’est à une centaine de kilomètres du Mans. On jouait les inter-régionales quand nous étions plus jeunes. Sur le court, il n’y aura pas le moindre cadeau». La belle sensation de ce début de tournoi est prévenue. Jo est prêt pour le combat. Son surnom n’est autre que Mohamed Ali en référence au boxeur, dont il est le sosie. Une icône dans son sport. Comme lui finalement.

Crédit photo : Arnaud Briand

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