"Je me sens de mieux en mieux" Edition Actualités

Avant ses débuts dans le tournoi contre le Jamaïquain Dustin Brown, Gilles Simon est revenu sur son week-end idyllique à Lyon avec ses copains de l´équipe de France de Coupe Davis. S´il refuse de se projeter sur la finale en Serbie, le tout jeune papa piaffe déjà d´impatience d´y être. Auparavant, il aimerait réussir un joli coup lors de cet Open de Moselle où il n´a guère brillé par le passé.

Gilles, votre capitaine Guy Forget veut décrocher la lune en Serbie. Il faudra être costaud pour y arriver…
Gilles Simon
: «Quand on joue à l´étranger, c´est toujours chaud. Après, il y a des pays où l´ambiance est un peu plus électrique. La Serbie en fait partie. On ne s´attend pas à gagner une finale pépère. On va essayer d´arriver le mieux préparé possible et on rêve de cette Coupe Davis. On a des chances de la ramener».

Novak Djokovic peut-il faire la différence ?
Gilles Simon
: «Djokovic fait toujours peur, mais la finale n´a lieu qu´en décembre. D´ici là, il peut se passer plein de choses. C´est difficile d´en parler trois mois avant. Une chose est certaine : se sont rarement des quiches en finale».

Avez-vous scellé un pacte dans les vestiaires pour aller chercher ce fameux Saladier d’Argent?
Gilles Simon
: «Non, c´est quelque chose qui se fait naturellement. C´est peut être différent pour Michaël Llodra et Arnaud Clément, qui l´ont déjà remporté, mais pour Jo-Wilfried (Tsonga), Gaël (Monfils), Richard (Gasquet) et moi-même, c´est spécial puisque l´on ne connaît pas encore les joies de remporter une Coupe Davis. Nous sommes à fond dessus.  On a envie d´y aller et de gagner».

Vous avez une revanche à prendre avec l´Open de Moselle où vous n´avez jamais brillé avec notamment une blessure en 2007 contre l´Autrichien Stefan Koubek et une élimination précoce en 2008 face à Nicolas Mahut…
Gilles Simon
: «Je ne vois pas une seule raison pour mal jouer ici. Ce sont des conditions que j´adore. En plus, je reviens bien. Depuis la semaine précédente l´US Open, il y a quelque chose qui s´est débloqué. J´ai retrouvé mes sensations. Je me sens de mieux en mieux. Je ne me pose plus la moindre question quand je cours. C´est déjà important. Même si je suis un peu fatigué par mes derniers entraînements, plus intensifs, et mon match de Coupe Davis de dimanche (Ndlr : victoire contre Eduardo Schwank), je me sens plus solide. Et comme je n´ai pas forcément des objectifs de classement après ma blessure, je joue aussi avec moins de pression».

Vous affrontez un joueur pour le moins atypique, le Jamaïquain, Dustin Brown, pour votre entrée en piste. Que savez-vous de lui ?
Gilles Simon
: «On avait fait un match carnaval à Stuttgart en juillet dernier. J´avais gagné 7/6 au troisième. Ce n´est pas forcément un bon souvenir, car j´avais fait un peu n´importe quoi. Je vais me méfier car la dernière fois je me suis posé beaucoup de questions. Je n´arrivais pas à lire à son jeu, à comprendre sa façon de jouer. Il est capable d´envoyer aussi bien quatre missiles dans les bâches comme quatre coups gagnants. Je vais essayer de faire un match plus sérieux et plus appliqué».

Propos recueillis par Arnaud Demmerlé

 

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